Augusta Holmès,
La Montagne noire
“ HÉLÉNA, vers l’autel. Sauvez Mirko, mon seul amour, ô Notre-Dame ! Le jeune chef au pied léger, L’or de mon âme, Où donc est-il ? Dans le danger ! Et moi, je ne suis qu’une femme, Et je ne puis servir, ni protéger L’or de mon âme ! Montagne, sur tes blancs sommets La source pleure. Moi, j’attends celui que j’aimais... S’il meurt, il faudra que je meure ! Comme la source, attristée à jamais, Mon âme pleure ! TOUTES LES FEMMES, à genoux. Hélas ! mon âme pleure À jamais ! DARA, qui est descendue pendant le chœur. Femmes au lâche cœur, silence ! ”
