Auguste Barbet,
Au peuple. État de l'économie politique et sociale de la France…
(1848)
“ Il arrive ainsi, sans le savoir, sur le terrain de notre constitution de crédit, constitution qui ne laisse aucune prise à la spéculation du capital monnoyé ni à l'usure ; il ne s'agit plus alors que de réglementer le travail et l'intérêt du prêt dans les limites du possible, et c'est ce que nous avons trouvé il y a vingt ans. Nous devons à l'absence de toute constitution de crédit les crises sociale et financière qui affligent aujourd'hui l'Europe ; l'homme est cependant tout-puissant pour arrêter le mal et inauguer l'ère de réconciliation ”
