Auguste-Prosper-François Guerrier de Dumast, Une idée lorraine (1864)
“ Il n'y a pas douze ans, Messieurs , qu'un phénomène très-étonnant avait encore lieu en Occident, sur l'horizon philologique et littéraire. Les nations douées d'une civilisation complète, celles qui ont coutume de se tenir au courant des progrès de la science, tant sur le terrain du passé que sur celui de l'avenir, ces nations s'étaient spontanément prêtées toutes à élargir le cercle de leurs études courantes, afin d'y faire aux langues et aux antiquités de l'Orient la place dont l'Orient est digne. Un peuple seul, ou presque seul, présentait sous ce rapport une affligeante exception ”
