Catherine Marié, histoire véritable en deux parties… (1861)
“ Que de larmes sa pauvre tante Maingaud a versées ! que de nuits elle a passées sans sommeil ! Dieu n'a pas voulu qu'elle fût brisée dans son zèle, Dieu ne laissera pas ses fatigues, ses soins sans récompense. Et Maingaud prenait sa part des fatigues, des soins, et Marié le tuteur assistait froidément à l'agonie de sa pupille. Les gens de la campagne croient que les jeûnes, les pèlerinages vers des lieux saints, sont favorables à la guérison des maladies. La femme Maingaud a jeûné trois vendredis de suite au pain et à l'eau, à l'intention de sa nièce. ”
