Résumé

Chambrenoire La Lanterne magique, par Chambrenoire (1858)

« A minuit, nous irons attendre le fermier sur la route, nous lui prendrons son or et son cheval, disait l'un. — Mais que faire du fermier? disait l'autre. Arrête, j'ai entendu crier, on nous écoute ; » et les deux brigands, en se retournant, virent Carlo pâle et tremblant : « Tire dessus, » s'écria le plus grand, qui avait une casaque rouge, de
IV
longues moustaches et des pistolets énormes à sa ceinture.
Source : Gallica

Chambrenoire La Lanterne magique, par Chambrenoire (1858)

Le fermier augmenta les gages de Léon, et quand il eut quinze ans, il le prit chez lui pour, faire ses comptes et le suivre dans les marchés. Léon, de jour en jour, gagna plus d'argent, et quand il tira au sort, le riche fermier le racheta, et lui fit épouser sa fille, de sorte qu'aujourd'hui il tient la ferme luimême, et répète souvent à sa soeur : La bonne conduite et le travail sont la plus sûre richesse.
Source : Gallica

Chambrenoire La Lanterne magique, par Chambrenoire (1858)

Ninette commençait à penser que les appartements de Paris n'étaient pas construits pour les chèvres, et elle songeait, en se rongeant les ongles (elle avait cette déplorable manie) au moyen d'apaiser Caprica, lorsqu'elle l'aperçut broutant paisiblement ses Contes illustrés de Perrault. Pour le coup, Ninette poussa un cri tel, que Caprica bondit effrayée, et prit sa course à travers chambres, arriva à la chambre de la maman, et se
trouvant près le devant d'une armoire à glace, se rua contre sa propre image avec tant de brusquerie que la glace vola en éclats.
Source : Gallica

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