Mme William de Coninck

Résumé

Mme William de Coninck Enfants et animaux (2e édition… (1885)

Ne pas reconnaître un cochon !
prendre Porcinet pour une loutre! Certes, elle, pauvre fille ! ne sait pas grand'chose, mais elle sait pourtant reconnaître un cochon et une vache, et une chèvre ; et les éclats de rire continuent.
La gouvernante prend un air très offensé tandis qu'Edwige, gagnée par la contagion, se met à rire aussi. L'idée que la savante miss May n'a pas reconnu un cochon lui semble aussi fort drôle. Lorsqu'elles se furent un peu calmées, elle se mit à faire mille questions à Louison, et celle-ci lui raconta l'histoire de Porcinet, et lui montra ses talents.
Source : Gallica

Mme William de Coninck Enfants et animaux (2e édition… (1885)

Un jour, Topsy fit un grand voyage dans le salon et dans la chambre à coucher de Madame. En revenant, elle dit à ses soeurs :
— Si vous saviez comme c'est beau par là, on marche sur un magnifique tapis de toutes les couleurs ; tout est si brillant, si doux, si moelleux, et partout de bonnes petites miettes de sucre, de gâteaux ou d'autres friandises.
— Et le chat! dit la prudente Titi, tu ne l'as pas rencontré?
— Oh ! répondit Topsy, on ne permet pas à ce méchant Minet d'aller au salon, il se
tient à la cuisine ou au grenier.
Source : Gallica

Mme William de Coninck Enfants et animaux (2e édition… (1885)

LE COMTE. — Comment ! tu as trouvé des truffes dans mon bosquet de chênes ; mais c'est une précieuse découverte que tu as faite là. Et tu me les apportes au lieu de les vendre ! tu ne sais peut-être pas qu'elles valent beaucoup d'argent.
LOUISON. — Oh ! si, monsieur, je le sais bien. L'aubergiste du Lion d'Or voulait me les acheter; mais, comme elles étaient à vous, je ne pouvais pas les vendre.
LE COMTE. — Tu n'as sans doute pas besoin d'argent ?
LOUISON. — J'en ai bien grand besoin, au
contraire, pour mon pauvre Porcinet.
Source : Gallica

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