Charles Doyère, La protection des navires de commerce contre les sous-marins (1918)
“ A la vérité, l'hypothèse de l'envahissement complet du bâtiment par l'eau, sans qu'il soit aucunement tenu compte du compartimentage, est à peine admissible. Mais, d'autre part, il ne suffit pas que le navire soit rendu insubmersible et flotte après avarie. Il faut, de plus, qu'il ne chavire pas, qu'il ne s'enfonce pas de façon excessive par l'avant ou par l'arrière, qu'il reste navigable. Une étude de chaque cas particulier est nécessaire en faisant des hypothèses vraisemblables sur l'étendue et l'emplacement de la brèche. ”
