Résumé

Charles Doyère La protection des navires de commerce contre les sous-marins (1918)

A la vérité, l'hypothèse de l'envahissement complet du bâtiment par l'eau, sans qu'il soit aucunement tenu compte du compartimentage, est à peine admissible. Mais, d'autre part, il ne suffit pas que le navire soit rendu insubmersible et flotte après avarie. Il faut, de plus, qu'il ne chavire pas, qu'il ne s'enfonce pas de façon excessive par l'avant ou par l'arrière, qu'il reste navigable. Une étude de chaque cas particulier est nécessaire en faisant des hypothèses vraisemblables sur l'étendue et l'emplacement de la brèche.
Source : Gallica

Charles Doyère La protection des navires de commerce contre les sous-marins (1918)

Mais les deux ne sont pas exclusifs et les bourrages amovibles peuvent venir comme appoint dans les cales même pour établir une densité moyenne convenable de chargement.
Le désir de sacrifier le moins possible du volume des cales a suggéré aussi l'idée de rapporter les bourrages extérieurement au navire, au-dessus de la flottaison, soit sous forme même de bourrages emprisonnés entre la coque et une tôlerie mince, soit sous forme de soufflages en bois ou en tôlerie. Ces soufflages peuvent être évidemment très efficaces.
Source : Gallica

Charles Doyère La protection des navires de commerce contre les sous-marins (1918)

Toute matière ou combinaison de matériaux peut convenir si elle réalise les conditions suivantes : occuper un grand volume sous un faible poids, pouvoir s'arrimer et se maçonner facilement, ne pas s'imbiber d'eau dans une forte proportion, ne pas se pourrir sous l'action de l'humidité de l'atmosphère ou des cales et résister à une pression d'eau correspondant à la profondeur à laquelle on peut supposer que le bourrage sera immergé.
Source : Gallica

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