Résumé

Darius-C. Rossi Traité nouveau des participes français… (1855)

Mais si la connaissance précise, exacte des premiers éléments est indispensable, elle retombe dans le néant, si elle n'est pas suivie et entretenue jusqu'à ce que l'élève soit à même de se rendre compte des idées perçues. Il n'est pas de mémoire , sans le secours de la conscience et de la réflexion (1) . Quelle conscience et quelle réflexion peut-on attendre du jeune-âge? Ne sait-on pas que l'âge tendre ne travaille jamais à grossir le trésor de ses connaissances et que chez lui les premières empreintes se laissent facilement effacer sous des empreintes nouvelles?
Source : Gallica

Darius-C. Rossi Traité nouveau des participes français… (1855)

Pour contempler le ciel n'allez pas oublier la terre, si vous voulez éviter des chutes profondes, ajouterons-nous avec un ancien philosophe.
Exposez vos principes sans emphase, sans circonlocution, avec clarté et précision. Le participe est un Protée : mettez à nu toutes ses faces possibles; c'est le vrai moyen de le saisir et de le fixer.
N'employez jamais un mot sans vous assurer en même temps qu'il est compris de votre élève dans sa véritible acception.
Source : Gallica

Darius-C. Rossi Traité nouveau des participes français… (1855)

Nous nous dispensons de définir le le sujet, le verbe et le régime : ce sont de ces notions premières auxquelles personne ne peut demeurer étranger.
Nous recommandons seulement avec instance qu'on pénètre bien les élèves de ce principe : que l'auxiliaire être qui accompagne tous les temps passés des verbes pronominaux, tient toujours la place du verbe avoir.
Source : Gallica

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