Darius-C. Rossi, Traité nouveau des participes français… (1855)
“ Mais si la connaissance précise, exacte des premiers éléments est indispensable, elle retombe dans le néant, si elle n'est pas suivie et entretenue jusqu'à ce que l'élève soit à même de se rendre compte des idées perçues. Il n'est pas de mémoire , sans le secours de la conscience et de la réflexion (1) . Quelle conscience et quelle réflexion peut-on attendre du jeune-âge? Ne sait-on pas que l'âge tendre ne travaille jamais à grossir le trésor de ses connaissances et que chez lui les premières empreintes se laissent facilement effacer sous des empreintes nouvelles? ”
