Résumé

François-Thomas Delbare Vraie théorie des participes, à l'usage des instituteurs du second degré (1834)

Les jours, qui précèdent le mot princesse, toutes les années, qui précèdent les mots notre amitié, ne changent rien à la forme ; ils ne servent qu'à exprimer le temps de l'action de vivre et de durer.
Le mot en pronom ou adverbe de lieu ne change rien non plus à la forme passive du participe passé qu'il précède.
Source : Gallica

François-Thomas Delbare Vraie théorie des participes, à l'usage des instituteurs du second degré (1834)

Ils disent que le pronom qui précède immédiatement un des verbes de la première espèce, est complément direct ou indirect du verbe, suivant que ce verbe est actif ou neutre. Ainsi, dans se tuer, se flatter, se féliciter, se vanter, SE est complément direct, parce qu'il signifié soi : tuer soi, flatter soi, féliciter soi, vanter soi. Dans ces verbes l'action se porte sur soi-même. Se est donc le sujet de ces verbes, mais dans se nuire, se plaire, se persuader, se succéder, SE, disent les grammairiens, est complément indirect parce qu'il signifie a soi.
Source : Gallica

François-Thomas Delbare Vraie théorie des participes, à l'usage des instituteurs du second degré (1834)

Comme ayant subi une action, celle d'être lu. La proposition, ou plutôt le sujet de la proposition, celui dont il est question, avant tout, est sous la voix passive. Le participe qui exprime l'action qu'il a reçue doit donc être au passif, c'est-àdire prendre la livrée du sujet auquel il s'applique; comme ce sujet est masculin et au pluriel, le participe lu prend aussi ces deux formes. Dans la première proposition le participe commande ; dans la seconde il obéit. Il est en effet fort différent d'agir ou d'être le sujet d'une action, de frapper, par exemple, ou d'être frappé.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature