Résumé

Traité des participes ; accompagné d'un Examen critique du "Traité nouveau des participes français"… (1856)

QUE DE MAUX il en est déjà RÉSULTÉ (Bescherelle.) Quand le participe des verbes impersonnels est conjugué avec avoir, il n'a pas de complément direct et reste invariable.
QUE de temps, que de réflexions, n'a-t-il pas FALLU pour épier et connaître les besoins, les écarts et les ressources de la nature. (Barthélemy.)
Rappelez-vous, Athéniens, toutes les humiliations qu'il vous en a COUTE ! (Voltaire.) La raison en est que dans ces phrases le que qui précède le participe n'est le complément d'aucun verbe
Source : Gallica

Traité des participes ; accompagné d'un Examen critique du "Traité nouveau des participes français"… (1856)

Comment les élèves de M. Rossi écriront-ils le participe bornés dans la phrase suivante :
Et quand une fourmi bâtit des pyramides, Nos arts semblent BORNÉS et nos travaux timides? (DELLILE.) Sans doute ils ne le feront pas accorder puisque ce participe n'est pas TOUT SEUL.
La deuxième règle posée par M. Rossi, ne vaut pas mieux.
« Le participe conjugué avec le verbe être TOUT SEUL , c'est-à-dire sans être précédé d'aucun pronom régime, s'accorde. »
Source : Gallica

Traité des participes ; accompagné d'un Examen critique du "Traité nouveau des participes français"… (1856)

Une FOULE d'écrivains s'est ÉGARÉE dans un style recherché, violent, inintelligible, ou dans la négligence totale de la grammaire. (Voltaire.) Une foule n'exprime pas un tout bien précis, bien distinct, bien déterminé, et cependant l'accord du participe égarée avec le collectif est régulier.
Source : Gallica

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