Résumé

Bernard Jullien Petit traité d'analyse grammaticale… (1851)

Il est glorieux de mourir pour sa patrie, doit s'analyser rigoureusement; il (c'est-àdire, de mourir pour sa patrie) est glorieux. Au contraire, si il se rapportait à un substantif déterminé précédemment, comme un jeune officier, un brave soldat, l'analyse serait: il, c'est-à-dire le soldat ou l'officier ; est, verbe; glorieux, adjectif, ayant pour complément de mourir pour sa patrie; c'est-à-dire : il est glorieux, parce qu'il meurt pour sa patrie.
Source : Gallica

Bernard Jullien Petit traité d'analyse grammaticale… (1851)

Le premier signifie faire continuellement : il ne fait que chanter, c'est-à-dire il chante continuellement. Le second veut dire venir de faire, avoir fait tout à l'heure : il ne fait que de sortir, c'est-à-dire il n'y a qu'un instant qu'il est sorti. L'explication analytique est évidemment pour le premier : il ne fait que (ceci) chanter; et pour le second : il ne fait que (ceci, savoir : il vient) de sortir.
Laisser. — Le verbe laisser, pris dans le sens de permettre, forme, avec l'infinitif présent d'un verbe, une locution composée : laissez-le faire, je le laisserai
passer.
Source : Gallica

Bernard Jullien Petit traité d'analyse grammaticale… (1851)

Les quatre premiers sont appelés modes personnels, c'est-à-dire qu'ils ont les trois personnes au singulier et au pluriel.
L'infinitif et le participe sont appelés modes impersonnels, c'est-à-dire qu'on n'y distingue pas les personnes.
On compte un ou plusieurs temps simples à chaque mode.
L'indicatif en a quatre : le présent, Yimparfait, le prétérit et le futur.
Le conditionnel et l'impératif ont un seul temps simple : le présent.
Le subjonctif en a deux : le présent et Y imparfait.
Source : Gallica

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