De la crise des subsistances : extrait du "Bien public" du 1er octobre 1846
“ La sédition universelle, réprimée par une terreur en permanence, et la plus effroyable disette qui ait décimé le peuple français, depuis deux siècles. C'est pour ne pas être entraînés à cet arbitraire, à ces inquisitions, à ces maximum, à ces pénuries de subsistances, que nous voulons que le gouvernement prête aujourd'hui force à la loi, et que l'opinion des bons citoyens prête elle-même force à la répression de tout désordre et de toute violence populaire sur les marchés. L'ordre est la vie du peuple, car sans ordre, ni travail, ni salaire, ni pain. ”
