Dora Melegari,
Sous les eaux tumultueuses
(1923)
“ S’il nous arrive parfois, même aujourd’hui, de rencontrer des yeux qui semblent refléter une vision intérieure, le contact avec les cerveaux qui veillent est bien plus rare. Pour arriver à cet état de veille, l’intelligence ne suffit pas, car l’intelligence se laisse facilement distraire et recherche volontiers les frivolités qui l’amusent et la reposent. Il faut qu’elle se réfugie au contraire dans l’intimité du subconscient dont parle Leibnitz, qui vit en nous sa vie cachée et profonde. Il est la source de toute inspiration, qu’elle vienne du génie ou du cœur! ”
