Résumé

F. Pinget Les Italiens devant Belfort. Comment les fortifications du Saint-Gothard pourront être tournées par… (1892)

Pour les Italiens, le plus court chemin pour rallier la gauche des forces allemandes du côté de Belfort, c'est la ligne du Gothard. C'est donc au sud, du côté de l'Italie, qu'est le danger pour la Suisse ; c'est aussi de ce côté qu'elle vient d'exécuter d'importants travaux de fortification.
Malgré leur infériorité numérique, si les Suisses n'avaient affaire qu'aux Italiens, ils ne perdraient pas leur assurance et ne désespéreraient de rien, car ils ne tiennent pas en très haute estime les qualités militaires de leurs voisins du sud.
Source : Gallica

F. Pinget Les Italiens devant Belfort. Comment les fortifications du Saint-Gothard pourront être tournées par… (1892)

Etant donnée la rapidité avec laquelle, dans les guerres futures, se concentreront les armées et se livreront les premières batailles, les Italiens, s'ils veulent arriver à temps, ne devront pas plus songer à s'emparer du Saint-Gothard qu'à exécuter des marches forcées à travers le Tyrol autrichien pour opérer leur jonction avec l'aile gauche des forces allemandes opérant sur les Vosges. Mais ils devront, pour agir avec célérité, chercher à utiliser les lignes ferrées qui, sans passer par la Suisse, mettent en communication l'Italie avec l'Allemagne.
Source : Gallica

F. Pinget Les Italiens devant Belfort. Comment les fortifications du Saint-Gothard pourront être tournées par… (1892)

Une attaque au sud, de la part de l'Italie, est moins invraisemblable. L'Italie, étant donnés son développement actuel et ses alliances, peut, en effet, être tentée de s'emparer du Saint-Gothard, pour être maîtresse de la voie ferrée qui traverse cette montagne, voie qui lui permettrait ensuite d'envoyer dans la région des Vosges une partie de ses forces militaires pour coopérer aux opérations de ses alliés les Allemands.
Source : Gallica

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