Résumé

G.-P. Legret Épître à mon fils sur le commerce… (1822)

Je ne déroge plus en suivant la carrière Où le dieu du commerce a planté sa bannière, Et la philosophie éclairant l'univers, A fait justice, enfin , de ce honteux travers.
Viens, te dis-je, mon fils, lève hardiment la tête, A couronner tes voeux la Fortune s'apprête; Le moment est propice , et prompts à le saisir Dans les routes qu'il offre apprenons à choisir.
Le Commerce en tous lieux soumis à tant de chances Marche entouré d'écueils et-de dangers immenses; Quand le guerrier succombe au milieu des combats
Source : Gallica

G.-P. Legret Épître à mon fils sur le commerce… (1822)

Le Commerce, mon fils, est le dieu des finances, Il étend du crédit les ressources immenses : Le papier dans ses mains se convertit en or Et vient par son canal enrichir le trésor.
Il est souvent aussi, des peuples de la terre Le lien le plus ferme et le plus salutaire ; Ennemi du repos, mais ami de la paix, D'un pôle à l'autre il court répandre ses bienfaits.
Source : Gallica

G.-P. Legret Épître à mon fils sur le commerce… (1822)

Oui, plus de ses succès la gloire lui tient compte, Plus alors qu'il échoue, il recueille de honte.
En vain la vérité brillerait sur son front, La prévention parle et le mépris répond : On confond à l'envi l'erreur avec le crime, On lui refuse tout, jusqu'à sa propre estime; Sans songer que, parfois, victime des pervers, L'intègre commerçant éprouve des revers
Source : Gallica

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