Résumé

Portrait de Gaston Leroux Gaston Leroux Une histoire épouvantable ou Le Dîner des bustes

Le bruit du cui... cui... cui... n’était autre que celui des petites roues mal graissées de ces chars pour avortons. Enfin, le prodigieux bruit de tonnerre de tambour de bois ne devait être que celui de tous ces petits chars et de leurs crochets battant les parquets, à l’heure, sans doute, où, après un excellent dîner, messieurs les culs-de-jatte s’offraient un petit bal...
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Portrait de Gaston Leroux Gaston Leroux Une histoire épouvantable ou Le Dîner des bustes

Elle est très drôle ton histoire... Ils vont se couper les bras et les jambes à tour de rôle... c’est très drôle !... mais ce n’est pas épouvantable du tout !...
— Vraiment, vous trouvez ça drôle ! grogna le capitaine, dont tous les crins se dressèrent. Eh bien, je vous jure que si vous aviez entendu cette histoire-là racontée au milieu de tous ces culs-de-jatte dont les yeux brillaient comme des charbons ardents, vous l’auriez trouvée moins drôle !... Et si vous aviez vu comme ils se trémoussaient sur leurs chaises !...
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C’est prodigieux de les voir ici... En voilà qui sont du Mourillon, du vrai Mourillon... Ce sont des capitaines de la coloniale. Sur quatre années, ils en passent trois dans leur pays de là-bas, en Chine, à Madagascar, au Soudan, et, la quatrième, ils refont leur foie au bord de la mer, en se chauffant au soleil, dans le jardinet d’une villa... On dit des choses d’eux : « Ils vivent ici, pareils que chez les sauvages... Ils mangent à la sauvage... enfin, tout !... »
Claude FARRÈRE
(Les Petites Alliées)
Le capitaine Michel n’avait plus qu’un bras, qui lui servait à fumer sa pipe.
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