Résumé

Alexandre Noack Relèvement des bras par l'extension par les pieds… (1896)

Sous l’influence de cette pression qui doit être méthodique, faite avec grand soin par un aide conscient de son effort et comprenant le but de la manoeuvre, sans trop de force et sur une large surface pour ne pas contusionner l’utérus, on peut voir le foetus conserver son attitude normale, les bras rester accolés au thorax et s’engager avec lui, la tête rester fléchie.
Source : Gallica

Alexandre Noack Relèvement des bras par l'extension par les pieds… (1896)

CONCLUSIONS
10 Le relèvement des bras dans l’extraction par les pieds constitue un accident toujours sérieux, quelquefois très grave.
20 La manoeuvre classique pour l’abaissement des bras relevés est loin d’être toujours facile, et souvent l’accoucheur est obligé de la modifier, non seulement dans ses détails, mais encore dans ses grandes lignes.
3o L’extraction du bras antérieur est, le plus souvent, très facile, mais lorsqu’elle présente des difficultés, ces difficultés sont plus considérables que pour le bras postérieur.
Source : Gallica

Alexandre Noack Relèvement des bras par l'extension par les pieds… (1896)

« Lorsqu’il est nécessaire d’opérer l’extraction du foetus, si l’urgence n’est pas extrême et s’il existe des douleurs assez rapprochées, on n’exercera les tractions que pendant la durée des contractions utérines. En opérant des tractions pendant que la matrice est au repos, on abaisse les omoplates plus que les coudes et les bras se trouvent bientôt relevés sur les côtés de la tête » (3) .
Source : Gallica

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