Résumé

Georges Gibault Les fleurs, les fruits et les légumes dans l'ancien Paris (1900)

De ces marchés parisiens, en général, Mercier, l'auteur du Tableau de Paris, n'en donne pas une brillante idée : Les marchés de Paris sont mal propres, dégoûtants. C'est un chaos où toutes les denrées sont entassées pêle-mêle. Quelques hangars ne mettent pas les provisions à l'abri des intempéries des sai sons. Quand il pleut, l'eau des toits tombe ou dégoutte dans les paniers où sont les œufs, les légumes, les fruits, le beurre.
Source : Gallica

Georges Gibault Les fleurs, les fruits et les légumes dans l'ancien Paris (1900)

On vendait de tout sur la voie publique : de l'eau, du bois, du charbon, de la paille, du pain et surtout des fruits et des légumes. Aux approches de la Révolution, le pittoresque spectacle que présentait la foule des petits marchands ambulants durait encore, selon Mercier, le spirituel auteur du Tableau de Paris qui narre avec sa verve accoutumée l'inexprimable cacophonie des Cris de Paris.
Source : Gallica

Georges Gibault Les fleurs, les fruits et les légumes dans l'ancien Paris (1900)

A ce moment, on a bien quelques primeurs, mais, dit Mercier, dans son Tableau de Paris, les légumes et les fruits dans leur première saison sont hors de prix. « Un litron des premiers petits Pois se vend parfois cent écus : un traitant l'achète ». Un traitant, c'est un financier, cela va sans dire ! Les fleuristes tiennent aussi leurs prix, car « un bouquet de Violettes, dans le cœur de l'hyver, vaut deux louis, et quelques femmes en portent », Nous terminerons cet aperçu de la vente des denrées horticoles dans notre vieille capitale comme nous avons commencé, par un dernier Cri de Paris.
Source : Gallica

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