Résumé

Historique du 12e régiment de chasseurs… (19..)

Les chasseurs sont partout et toujours souriants, malgré les dures fatigues, les obus à gaz qui font quelques victimes, les mitrailleuses et mitraillettes dont les balles sifflent et claquent sans cesse, les lourds obus qui sèment la mort.
Mais enivrés par le succès, une seule chose leur suffit, la joie de sentir l'ennemi accablé, démoralisé et fuyant sans espoir de retour. La victoire les anime et les soutient. Le 7 septembre 1918, à Aunois, le maréchal des logis Laille est chargé avec quelques hommes de reconnaître, la voie ferrée.
Source : Gallica

Historique du 12e régiment de chasseurs… (19..)

L'ennemi lâche pied sous la pression des tanks, des avions et des fantassins, devant Villers-Cotterets et Château-Thierry.
Le 8 août 1918, l'heure sonne. Les troupes anglaises et françaises se mettent en mouvement entre Amiens et Montdidier. La 166e division d'infanterie s'empare des premières lignes ennemies dans son secteur. Son escadron la précède.
Rien n'arrêtera nos hardis cavaliers. Devant des terrains pleins d'embûches, devant des routes bouleversées, des ponts détruits, il n'y aura pas une ombre d'hésitation. Les reconnaissances utiles ne se comptent plus, c'est affaire ordinaire.
Source : Gallica

Historique du 12e régiment de chasseurs… (19..)

N'écoutant que son courage, il s'élance contre des fantassins ennemis embusqués et capture des prisonniers. Il est
grièvement blessé. Mais le renseignement est acquis. La division ennemie est identifiée, on sait que le moral de l'adversaire est très affaibli. Notre infanterie peut attaquer avec succès et sécurité. Le maréchal des logis Laille meurt des suites de ses blessures. Il est cité à l'ordre de la Ire Armée.
Le cavalier Bertrand, qui accompagnait le maréchal des logis Laille, se lance au péril de sa vie au milieu des Allemands qui veulent achever le maréchal des logis et le dégage.
Source : Gallica

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