Résumé

Hourra sur le pamphlet publié par M.-R.-J. Durdent… (1814)

Mais il faut que la gloire de nos armes en ait imposé aux Russes et les ait empêchés d'user de tous leurs avantages. Cette vieille gloire a seule défendu les débris de la grande armée quand ils ont traversé les états prussiens. C'est au milieu d'une stupéfaction générale qu'il faut représenter ces braves Français battus par une tempête aussi violente que longue, ayant encore une fois tout perdu fors l'honneur, et respectés par les peuples qu'ils avaient vaincus, et qu'ils ont encore vaincus après leur épouvantable naufrage.
Source : Gallica

Hourra sur le pamphlet publié par M.-R.-J. Durdent… (1814)

Le gouvernement et les grands peuvent tout ordonner en Russie, le peuple obéit en esclave et non en patriote : voilà ce que M. Durdent, s'il était historien , aurait fait remarquer, au lieu de s'extasier sur la magnanimité de la nation russe, qui ne peut encore le disputer aux autres nations que pour la magnanimité de son souverain.
Source : Gallica

Hourra sur le pamphlet publié par M.-R.-J. Durdent… (1814)

Il resta derrière le maréchal Ney beau-
conp de trainards et de bagages de toute l'armée; mais les Russes n'ont pris des corps de troupes que sur les bords de la Beresina, qui ont offert plus de difficultés peut-être, ou sur lesquels on a montré moins de résolution que sur ceux du Dnieper.
Moi, qui n'ai pas la prétention d'écrire la campagne de Moscow, je franchis aussi de grands intervalles. Je ne suis pas le fil de l'histoire, je suis la brochure de M. Durdent, et nous voilà à la Beresina.
Source : Gallica

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