René-Jean Durdent, Campagne de Moscow en 1812 , ouvrage composé d'après la collection des pièces officielles… (1814)
“ Il l'oppose à celui des embarras qui se multiplient autour de l'ennemi. Il montre les Espagnols prêts à prendre l'offensive après avoir secoué son joug, le reste de l'Europe invoquant le moment d'imiter ce généreux exemple, et enfin la France elle-même consternée « de ne pas voir tarir les torrens de son sang, versé pour servir l'ambition de Buona parte. » Il est impossible, surtout pour des Français, dans les circonstances actuelles, de lire sans attendrissement le passage qui termine cette proclamation. ”
