Toussaint Philip, Coup d'oeil sur la campagne de Russie en 1812 (1845)
“ Si l'on réfléchit qu'à la privation totale de vivres et de boissons fortifiantes , à la rigueur d'un froid de plus de 20 degrés, aux attaques continuelles de l'armée russe, venait se joindre encore la cruelle nécessité de bivouaquer dans une plaine couverte de neige et de glace, on s'étonnera peu de la prodigieuse mortalité qui avait réduit l'armée française, à son arrivée à Smolensk, à soixante mille hommes auxquels il était impossible de donner le nom de combattants. ”
