J.-B. Formageolle, La maison mortuaire du Prince royal (1842)
“ Peu de jours avant sa mort, M. le duc d'Orléans, accompagné de son auguste épouse, visitait, dans les hospices, les malades gisant sur leurs lits de douleur: avec quelle douceur, avec quel intérêt ne s'informait-il pas de leur santé ! Il encourageait ceux qui avaient perdu tout espoir de guérison; par un doux sourire, par d'aimables paroles, il calmait les souffrances aiguës des malheureux; il tendait la main à chacun, et leur montrait le ciel qui veille toujours sur l'infortune : on eût dit un ange au chevet du lit de la misère. ”
