Joseph-Arthur de Gobineau,
Adélaïde
“ C’était là fort mal aisé et je le donnerais en cent aux plus habiles; il était clair qu’en obéissant à Adélaïde, Frédéric n’avait ni la personne de la jeune fille, ni aucun des avantages de l’amour; mais, en désobéissant à la comtesse, il était déshonoré à tout jamais, perdu pour le monde, chassé certainement de l’armée, obligé de s’expatrier et il n’avait pas le sou, ce qui aggravait singulièrement la situation, ne perdez pas ce point-là de vue. Aussi sa perplexité peut-elle être peu héroïque, elle n’en est pas moins assez concevable. ”
