Jules Luette de La Pilorgerie, Les Cent trente-deux Nantais. A M. le directeur de la "Revue de Bretagne et de Vendée"…
“ Une classe d'ennemis de la liberté, non moins dangereuse, ce sont les agents de ces traîtres, qui ont abandonné leur patrie pour se ranger sous les étendards des tyrans coalisés; et ces ennemis sont d'autant plus perfides, que parleurs manœuvres souvent couvertes du manteau du patriotisme , ils entretiennent dans l'intérieur un foyer de contre-révolution, tandis qu'ils fournissent aux ennemis intérieurs tous les moyens nécessaires pour les aider à déchirer le sein de leur patrie. La commune de Nantes parait aussi avoir eu à redouter les attaques de cette classe de conspirateurs. ”
