Évariste Colombel, Villenave : Nantes, 1792-1802 (1855)
“ Villenave, par son début poétique, dans ses plaidoyers, dans ses brochures, laissait aisément deviner ses penchants littéraires. Ces goûts-là se trahissent toujours. Il y a toujours de l'homme de lettres dans ses travaux judiciaires, dans ses mémoires du barreau. On devine que, mis à même de choisir entre les règles sévères d'une profession sérieuse et les fantaisies plus ou moins capricieuses de la littérature, Villenave n'hésitera pas. En effet, Villenave est mort à Paris, au milieu des occupations littéraires et bibliographiques; mais déjà, à Nantes, c'était un lettré. ”
