Les Cent Nouvelles Nouvelles, tome II
“ Et nostre bon chevalier souvent luy disoit: «Par dieu! par dieu! nostre sire, vous estes trop privé de ma chambrière; je ne sçay qu'il y a entre vous deux, mais si je savoye que vous y pourchassissiez rien à mon desavantage, nostre Dame! je vous punyroie bien.—En verité, monseigneur, respondit maistre domine, je n'y calenge ne demande rien; je me devise à elle, et passe temps, comme les aultres de ceans; jour de ma vie ne luy requis d'amours ne d'aultre chose.—Pour tant le vous dy je, dist le seigneur; si aultrement en estoit, je n'en seroie pas content.» ”
