Résumé

Les Pourceauniac ou la revanche d'un républicain… (1880)

Ses yeux sont petits, mobiles ; ils ne permettent pas, enfoncés qu'ils sont dans leurs orbites, dé scruter la pensée qui travaille son cerveau. Il est adroit, rusé comme un vieux renard, prudent comme le serpent, avide d'honneurs auxquels il se cramponne avec le désespoir d'un noyé. Il est toujours prêt pour la parade ; il ne se compromet pas, mais il prend un soin extrême à se dissimuler derrière M. Cousin, qu'il pousse bravement devant lui avec le sangfroid d'un Huron.
Source : Gallica

Les Pourceauniac ou la revanche d'un républicain… (1880)

Cousin parle sans s'écluter; mais il aime qu'on prête une oreille complaisante aux fadaises banales qu'il débite. Du reste, sobre de saillies spirituelles, il est poli avec ses égaux, hargneux et arrogant avec les ouvriers qui lui réclament le salaire de leur travail. Trop heureux encore si le noble comte ne les renvoie pas aux calendes grecques !
Et voilà donc ces deux hommes que les habitants de Saint-Sulpice sont condamnés à voir depuis dix ans à la tête d'une municipalité rétrograde, dont l'inertie n'a d'égale que l'incapacité criarde de son président et de son comparse inconscient.
Source : Gallica

Les Pourceauniac ou la revanche d'un républicain… (1880)

S'il est une époque mémorable dans les annales de Saint-Sulpice, c'est sans contredit celle où l'abbé Soubrié engagea contre moi une polémique dans laquelle sa réputation d'écrivain a sombré d'une façon si désastreuse. Cependant, je me plais à rendre justice à un ennemi vaincu, M. Soubrié n'est pas un homme dépourvu de talent.
Source : Gallica

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