Les Pourceauniac ou la revanche d'un républicain… (1880)
“ Ses yeux sont petits, mobiles ; ils ne permettent pas, enfoncés qu'ils sont dans leurs orbites, dé scruter la pensée qui travaille son cerveau. Il est adroit, rusé comme un vieux renard, prudent comme le serpent, avide d'honneurs auxquels il se cramponne avec le désespoir d'un noyé. Il est toujours prêt pour la parade ; il ne se compromet pas, mais il prend un soin extrême à se dissimuler derrière M. Cousin, qu'il pousse bravement devant lui avec le sangfroid d'un Huron. ”
