Résumé

P C Delmas M. Paul Sarrat, maire de Revel… (1884)

Si c'est là la République de ces messieurs, M. Delmas déclare hautement que ce n'est pas la sienne. Fiez-vous ensuite aux affirmations démocratiques de M. Sarrat. Oh ! en paroles, c'est magnifique ; mais en fait, c'est de la démocratie de contrebande, une contrefaçon de la vraie démocratie.
On ne saurait trop répéter que la forme républicaine d'un gouvernement implique la reconnaissance du droit de chacun. Il ne suffit pas de proclamer la reconnaissance de ce droit par des paroles, même par des écrits, il faut qu'elle devienne un fait en pratique comme en théorie.
Source : Gallica

P C Delmas M. Paul Sarrat, maire de Revel… (1884)

C'est à douter de tout, même de M. Sarrat.
Si un touriste philosophe, de ces philosophes qui parcourent le monde pour chercher la sagesse, et qui meurent avant de l'avoir pratiquée, se trouvant de passage dans votre ville, était mis au courant des nouvelles par quelque cicérone-figaro, il ne manquerait pas de dire: « D'après les chuchotements qui circulent de bouche en bouche, on serait porté à croire qu'il y a dans votre ville une nombreuse société secrète de vitrioleurs, et que votre maire a l'ambition d'en être le vénérable. »
Source : Gallica

P C Delmas M. Paul Sarrat, maire de Revel… (1884)

Si, parfois, il vous est arrivé de sévir contre elle, c'est lorsqu'elle s'est mise en travers de votre ambition personnelle et des appétits trop absorbants de vos acolytes. Il vous reproche non seulement l'oubli de vos devoirs comme citoyen et comme maire, mais encore il vous accuse d'avoir taché le drapeau de la République dans l'affaire du capitaine Aymes, dans celle du vitriol, dans celle de MM. les vicaires, mais surtout dans celle du vitriol. Cette dernière tache faite au drapeau est aussi indélébile
que celles qui durent être faites sur la blouse et le pantalon du vilrioleur.
Source : Gallica

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