Résumé

Ligue de l'intérêt public. Société protectrice des citoyens contre les abus… (1885)

Vous ferez mieux, vous entraînerez vos amis avec vous, vous formerez de nouveaux groupes et surtout vous signalerez au Conseil Central les abus, en y ajoutant autant que possible votre avis sur le remède à y apporter.
Un peu de volonté. Songez que chaque adhésion est une nouvelle force pour la Ligue, et fait faire à l'humanité un pas de plus dans la voie du progrès et de l'affranchissement universel.
Source : Gallica

Ligue de l'intérêt public. Société protectrice des citoyens contre les abus… (1885)

Certes, le moyen est excellent, et il faut l'employer; mais il ne peut avoir d'efficacité que pour l'avenir ! Car il éveille l'attention de l'autorité, qui, sachant qu'on a l'oeil sur elle, a alors tout intérêt à ce que de semblables abus ne se renouvellent plus.
A ce moment, le citoyen Georges Laguerre, président, demande à l'assemblée l'autorisation de se retirer; obligé qu'il est de partir le soir même pour un département du midi, où il doit défendre un organe dévoué de la démocratie.
Source : Gallica

Ligue de l'intérêt public. Société protectrice des citoyens contre les abus… (1885)

Enfin, de provoquer, dans un intérêt public et général, par voie de pétitionnement ou de réunions publiques, avec l'aide de la presse ou par tous autres moyens, la suppression de tous les abus existants et l'adoption de toutes mesures réclamées par l'opinion publique.
ART. 3. — La Société protectrice des Citoyens contre les Abus est une oeuvre philanthropique et entièrement désintéressée : le concours de ses membres actifs est absolument gratuit; gratuits seront aussi les services qu'elle pourra rendre non seulement à ses adhérents, mais à tous les citoyens.
Source : Gallica

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