Résumé

Louis-Léon-Félicité Brancas Lettre de M. le duc de Brancas à M. le vicomte de Châteaubriant… (1815)

En effet, cette Constitution que la Charte nous a donnée, divise le pouvoir législatif en tre la chambre des Représentans, celle des Pairs et le Roi: de manière que la loi demande le concours indispensable des trois branches de la législature. Elles absorbent donc la puissance de la souveraineté nationale. Rien ne saurait donc exister hors d'elle, indépendamment d'elle. Ce qu'elle n'a pas fait , existe si peu pour elle , qu'elle a le pouvoir de détruire son propre ouvrage.
Source : Gallica

Louis-Léon-Félicité Brancas Lettre de M. le duc de Brancas à M. le vicomte de Châteaubriant… (1815)

Ce sera donc l'énergie propre à chaque branche de la législature qui composera notre équilibre, et la seule garantie véritable que la France puisse offrir aux alliés comme sûreté de la paix générale.
Si l'on prétendait réfuter tout ceci, en disant qu'il n'en est pas des forces morales comme des forces physiques, je répondrais que j'ai appris que l'attraction agit dans le vide, et qu'à des distances inégales elle exerce son action sur les masses en raison inverse du carré des distances
Source : Gallica

Louis-Léon-Félicité Brancas Lettre de M. le duc de Brancas à M. le vicomte de Châteaubriant… (1815)

Quand le Roi d'Angleterre préside la Chambre des Pairs, et qu'il y convoque celle des Représentans, leurs membres l'écoutente et ne disent rien, parce qu'aucun d'eux ne saurait adresser la parole au Roi, et que le Roi ne saurait la leur donner; et voici pourquoi : la personne royale possède à elle seule le tiers du pouvoir législatif partagé par les deux Chambres , dans lesquelles il se divise entre les membres de chacune d'elles
Source : Gallica

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