Louis Énault,
Souvenirs artistiques. Victor Orsel…
(1854)
“ La Jeune veuve et la Mort est une composition qui se trouve sur la limite du monde fantastique et de la vie réelle. Mais les détails sont remplis d'une émotion poignante et trop vraie. La jeune veuve tourne vers le ciel le regard blanc de l'agonie ; un enfant maigre se presse contre son sein tari, pendant que la mort, squelette hideux et couronné du diadème à pointes que les anciens donnaient au dieu Pluton, attend et s'impatiente : elle ne laisse à l'enfant d'autre appui qu'un vieillard caduc,— la faiblesse soutenue par l'impuissance. L'Ange gardien est tout un tableau. ”
