Elicio Colin, La Beauce (1912)
“ Labour profond qui aère bien la terre et divise les mottes limoneuses. Les fins laboureurs sont nombreux en Beauce. Vers novembre on ne voit partout que guérets bruns rayés par les sillons parallèles et bien droits. La charrue a mêlé au limon les engrais déjà répandus (fumier de ferme, phosphates) . On emporte l'impression d'un pays où la terre est soignée avec ferveur, sans qu'aucun coin soit laissé en jachère. Tout le jour ainsi, à travers la plaine vont et viennent les laboureurs, muets, les yeux rivés au sol riche. ”
