Résumé

Lucien Boyer Un oncle incarné : vaudeville en un acte… (1905)

Les uns aiment les chevaux, les vieux tableaux, les tabatières anciennes, les timbres-poste, les cartes transparentes... Moi j'aime les femmes !.. J'aime les femmes, parce que dans les femmes, il y a la femme, et dans la femme il y a la statue, le sourire, le charme, le frisson, le désir, la volupté... la peau !.. Eh ! bien en vous, j'ai deviné cela... tout ça, et plus encore... (Mouvement de Suzette.)
Source : Gallica

Lucien Boyer Un oncle incarné : vaudeville en un acte… (1905)

SUZETTE
Enfin, Monsieur, finissons-en ! Où voulez-vous en venir ?
JO
Eh bien, voilà ! Je serai bref... (Il dépose son chapeau sur la lampe, retire ses gants et s'asseoit près de la table.) Voilà... Avant tout, j'ai du goût... J'aime ce qui est beau ; j'admire ce qui flatte les veux !.. Quoi de plus beau que la femme... quand elle est belle ! Car il y en a, vous en conviendrez... enfin, passons... je serai bref. J'admire la femme en artiste, en dilettante... chacun a ses passions,
pas vrai ?
Source : Gallica

Lucien Boyer Un oncle incarné : vaudeville en un acte… (1905)

ROGER, s'écroulant sur le fauteuil
Ca, c'est le comble !
JO, donnant l'enveloppe de Duponceau à Clara, dans un beau geste
Tenez ! nous sommes quittes! (A part.) Tant pis pour Duponceau.
CLARA
Je m'en vais (A Roger) . Au revoir... et merci. (Elles sortent.)
SUZETTE, à part
Si elle me reblanchit, celle-là !
ROGER, pendant la sortie de Clara, a tiré une lettre
de sa poche ; il lit, puis à Jo
Tu n'as pas payé Duponceau. Il m'écrit des sottises.
SUZETTE, à Roger
Reprends-lui l'argent, tu paieras toi-même, c'est plus sur.
ROGER, à Suzette
Tu as raison (A Jo.)
Source : Gallica

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