Résumé

Léopold de Gaillard Les deux politiques. Lettre à un ami de province… (1877)

Le centre gauche n'aurait qu'à se confondre avec la gauche, pure et la gauche pure qu'à se réfugier dans la gauche extrême. Depuis les portefeuilles de ministres jusqu'aux plus humbles places de l'administration, tout serait livré aux vainqueurs. Il ne resterait en dehors d'eux, mais impuisant et condamné, que le Maréchal. S'il se retire, c'est le gouvernement complet, parfait et légitime des radicaux sous un président quelconque issu de la nouvelle majorité.
Source : Gallica

Léopold de Gaillard Les deux politiques. Lettre à un ami de province… (1877)

Je demande à ceux que préocupe douloureusement notre attitude devant l'Europe qu'elle figure nous pôurions faire dans le monde avec ce gouvernement à trois tètes irritées et cabrées les unes contre les autres.
Supposez au contraire le succès des candidats du message, des candidats du Maréchal, aussitôt tout se détend, tout reprend l'allure des jours paisibles. Ce n'est pas sans doute la paix complète, mais c'est l'apaisement.
Source : Gallica

Léopold de Gaillard Les deux politiques. Lettre à un ami de province… (1877)

Il y a une constitution qui établit la République ; il y a une loi reproduite par cette constitution qui défère pour sept ans, c'est-à-dire jusqu'au 20 novembre 1880, la présidence de cette République au maréchal de Mac-Mahoh. Et remarquez que le message se garde bien de réveiller par un seul mot l'éternel et stérile conflit entre les diverses formes de gouvernement. Il se mettrait ainsi en trop évidente contradiction avec son but unique qui est, je le répète, l'union de tous les partis conservateurs contre l'invasion du parti radical.
Là est l'ennemi ! Là est le péril !
Source : Gallica

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