Résumé

Pascalis A M. le président et à MM. les membres du conseil du domaine privé du roi… (1834)

Le prince peut juger, par la fausseté de ces bruits, du mal qu'il me fait et de tout celui qu'il a accrédité par son injuste abandon : ma position est affreuse. Comment combattre une accusation insaisissable, que l'on glisse dans le public et qui fuit quand on veut l'aborder ? Une fable est détruite, une autre se reproduit. Pour certaines gens, les choses les plus absurdes ne sont pas les moins vraisemblables.
Source : Gallica

Pascalis A M. le président et à MM. les membres du conseil du domaine privé du roi… (1834)

C'est d'autant plus évident, que vous: savez
savez moi que le Prince n'a jamais voulu admettre des erreurs de
caisse, et qu'il profitait de l'époque des gratifications annuelles accordées à tous, pour ajouter de sa main à l'article du caissier, y compris les erreurs de caisse. Cependant, dans cette unique occasion, cela n'a fait aucune difficulté. Vous lui avez persuadé que le piége avait été tendu que j'y avais succombé, et il a signé une ordonnance pour vous restituer. Qu'y a-t-il de plus clair et de plus positif?
Source : Gallica

Pascalis A M. le président et à MM. les membres du conseil du domaine privé du roi… (1834)

S'il avait été induit en erreur, je vous demanderais seulement de me le dire, et de considérer tout ceci comme non avenu; mais s'il entre effectivement dans les vues du Roi de créer cette place, permettez-moi de vous exprimer l'intérêt que je porte à M. Pascalis , et de le recommander à vos bontés. C'est de tout mon coeur, M. le chancelier, que je profite de toutes les occasions pour vous renouveler l'assurance de toute ma considération et celle des sentiments avec lesquels je vous suis parfaitement attaché.
Source : Gallica

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