Pierre-Ange Vieillard, Notice sur Vergniaud , par M. P.-A. Vieillard (1845)
“ « Dédaignant les hommes, assurément parce qu'il les connaît bien, il ne se géne pas pour eux; mais alors il faut rester particulier oisif, autrement la paresse est un crime, et Vergniaud est grandement coupable à cet égard. » Nous croyons qu'on peut donner une cause plus honorable au défaut de suite qu'à partir du 10 août on remarque dans la vie politique de Vergniaud. ”
