Résumé

Pierre-Louis Lecerf Des Partis politiques, de ce qu'ils veulent… (1850)

Ce n'est pas évidemment dans l'intérêt général de la nation qu'un parti formé par erreur ou par ignorance sur la position réelle du pays, sur les lois et sur les institutions; qu'un parti formé par suite des besoins et des souffrances éprouvées par plusieurs personnes ; qu'un parti formé par l'intérêt personnel qui ne veut rien concéder; qu'un parti formé par l'orgueil, la vanité , l'envie ou toute autre mauvaise passion ; qu'un parti formé par l'ambition et l'audace, peuvent jamais concevoir un plan, ni méditer une entreprise.
Source : Gallica

Pierre-Louis Lecerf Des Partis politiques, de ce qu'ils veulent… (1850)

Pour jouir des biens et des avantages que la société doit lui procurer, quels que soient sa position et son état, il est évident que tout Français a besoin que la France, sa patrie, soit conservée et qu'elle ait un gouvernement, des institutions et des lois pour assurer à chaque citoyen protection et sécurité pour sa personne et pour ses biens, pour sa vie, son honneur, sa liberté et sa propriété.
Source : Gallica

Pierre-Louis Lecerf Des Partis politiques, de ce qu'ils veulent… (1850)

Pour conserver cette patrie, ce gouvernement, ces institutions et ces lois, il faut le concours de la majorité des citoyens, car la nation n'appartient pas au gouvernement, et il ne peut pas seul la garder, la protéger et la conserver avec tous ses habitants, comme le propriétaire d'un troupeau d'animaux est chargé de veiller et de pourvoir à la conservation de son troupeau. C'est le gouvernement qui appartient à la nation, comme une maison appartient à un individu pour le protéger contré l'intempérie des saisons
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature