Résumé

Projet pour constituer une rente à tous les Citoyens et amortir la dette publique (1883)

“ Les hommes qu'une intelligence supérieure ou que des circonstances heureuses ont fait réussir ne doivent pas être seuls assurés contre les maux et les périls de la vieillesse. — Il est nécessaire que la société étende sa sollicitude à ceux, qui, moins heureusement cloués ou moins favorisés, n'ont pu arriver à l'aisance ou à la fortune. Ils méritent tout autant et même plus d'intérêt. Il faut que la société agisse comme une mère : elle moralisera ainsi la famille. Le vieillard, ne se sentant plus à charge à ses enfants, restera au milieu d'eux. ”
Source : Gallica

Projet pour constituer une rente à tous les Citoyens et amortir la dette publique (1883)

“ Les considérations que nous venons d'exposer nous amènent à reconnaître que la pensée qui absorbe aujourd'hui l'ouvrier, c'est le désir d'avoir un certain revenu pour le moment où l'âge ne lui permettra plus de travailler : là est sa plus grande préoccupation, et, dans tous ses actes, il est dominé par le désir ardent d'éviter la misère à ses vieux jours. ”
Source : Gallica

Projet pour constituer une rente à tous les Citoyens et amortir la dette publique (1883)

“ En tous cas, si, dans le cours de sa vie,, il a été frappé par la fatalité, ou si ses goûts l'ont entraîné à une vie désordonnée, il ne s'en prendra toujours qu'à lui-même et non à la société.
Ainsi donc, à l'opposé du travail manuel, le travail intellectuel a pour résultat d'amener l'homme à réaliser par les années un premier capital qui est celui de l'expérience, de la pratique des affaires, et si les circonstances lui sont favorables, s'il a des aptitudes d'ordre, d'économie, l'homme réalisera un deuxième capital, celui de l'argent, c'est-à-dire la fortune
”
Source : Gallica

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