Raymond Thomassy, Essai sur les écrits politiques de Christine de Pisan
“ Remarquons enfin comment le goût de la poésie se perpétua dans la famille d’Orléans : après l’avoir accompagnée dans la captivité, il monta avec elle sur le trône de France. François Ier le fit régner à sa cour. Mais ce qu’il y a de curieux, c’est que la renommée de Christine se perpétue autour de la personne de ce prince, comme si elle le suivait par une sorte d’affinité et de tradition héréditaire. Ainsi les poètes du xvie siècle qui font le plus bel éloge de Christine, sont précisément les deux Marot, Jean et Clément, tous deux valets de chambre du monarque ami des belles-lettres. ”
