Renée de Brimont,
Mirages (Renée de Brimont)
“ Ce jour défaillant, ce parfum, ce chant, cette langueur éparse dans les choses, et puis soudain, pareils à des neiges décloses, les pétales tombant d’une rose, un à un. LI Devant une eau perfide et qui fuit mon étreinte ou dont l’âme tarit aux soleils de Juillet mon cœur a pressenti les longs soirs inquiets... Car en nos voluptés se glisse un peu de crainte. Aimer... Et puis craindre d’aimer !... Sais-je pourquoi l’amour nous enferma sous un réseau fragile, pourquoi brève est la flamme en sa lampe d’argile, moins sonore l’écho qui répond à ma voix ? ”
