Révision du procès du maréchal Ney… (1831)
“ Alors on a considéré que le droit de grâce , qui renferme le droit absolu et péremptoire d'anéantir les effets d'une condamnation portée même contre un homme évidemment coupable, comportait, à plus forte raison, le droit d'autoriser la révision d'un procès contre un homme présumé innocent; car qui peut le plus peut le moins. Or, c'est précisément ce qui a eu heu lors de la discussion du Code d'instruction criminelle ”
