De la révision du procès du maréchal Ney (1832)
“ Avec quelle abnégation de la vie, avec quelle chaleur, ne repoussa-t-il pas ce moyen, en s'écriant : « Je suis Français, et je mourrai Français! Jusqu'ici ma défense a paru libre ; maintenant on l'entrave. Je remercie mes défenseurs du dévouement qu'ils m'ont témoigné et qu'ils me témoignent encore; mais qu'ils cessent ma défense plutôt que de la présenter incomplète.... J'en appelle à l'Europe et à la postérité ! » Messieurs, la postérité a prononcé: elle a placé le maréchal Ney à la tête des plus grands guerriers de l'époque, au nombre des hommes qui ont bien mérité de leur pays. ”
