Une Fête de famille au Mont-d'Or lyonnais… (1845)
“ Un faible rayon brisé, à travers les vitraux de l'abside et qui descendait sur l'autel chargé des couleurs tendres et brillantes du paysage voisin, y semait une auréole vive, un sourire calme, une sérénité reposée , une joie pieuse. Cette fête de famille me plongea dans de douces et secrètes pensées ; ce fut un instant de ravissement. Ce qui ouvre le ciel à une âme rêveuse et tendre , ce qui lui cause une sainte extase , c'est ce que je venais de voir et d'entendre. Heureux et bénis ceux qui aiment et qui croient, ceux qui font de toute philosophie une religion ! ”
