Résumé

Le chêne, les bois, les forêts… (1860)

Je réfléchis sur la diversité des arbres, et j'observe entre eux la même variété qui se voit dans toutes les productions du règne végétal. Les uns, comme le chêne, se distinguent par leur force et leur dureté. D'autres sont hauts , comme l'orme et le sapin. Il en est qui, semblables à l'épine et au buis, ne sauraient parvenir à une hauteur considérable. Quelques-uns sont raboteux, et leur écorce est inégale ; tandis que
d'autres sont unis et lisses, tels que l'érable , le platane et le peuplier.
Source : Gallica

Le chêne, les bois, les forêts… (1860)

Rien n'est si commun dans les taillis, que de voir un jeune chêne sortir d'une touffe de ronce qui tapisse la terre , autour de lui, de ses grappes de fleurs épineuses; ou un jeune pin s'élever
du milieu d'une autre touffe jaune de joncs marins Quand ces arbres ont pris une fois de l'accroissement , ils font périr, par leurs ombrages, les plantes épineuses qui ne subsistent plus que sur la lisière des bois , où elles ont un air suffisant pour végéter : mais, dans cette situation , ce sont elles encore qui étendent ces bois d'années en années dans les campagnes.
Source : Gallica

Le chêne, les bois, les forêts… (1860)

Le bols contient encore le principal aliment du feu , sans lequel l'homme ne pourrait ni apprêter la nourriture la plus commune , ni fabriquer la plupart des objets de première nécessité , ni même conserver ses jours. Le soleil est l'âme de la nature : mais il ne nous est pas libre de dérober une partie de ses rayons pour donner à nos aliments les préparations qu'ils exigent ou pour fondre communément les métaux. Le bois
enflammé supplée, en certains cas, l'astre du jour lui-même, et le degré plus ou moins fort de chaleur dépend de notre choix.
Source : Gallica

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