“Luther mefme fait entendre en Ton liure, qu'il n'a que dire de luy 5 finon qu'il eft ennemyde Dieu & de fa parole, comme les au tres papes que la bonté pour laquel le tout le monde le loue, eft pure hy pocrifîe.”
“Parquoy fi v les tranfgreffeursdela loy de Moyfe, &: des ceremonies dicelle,& ceux-qui les de lailfoicnt,eftoient puniz de more : à plus forte raifó ceux qui font heretiques mé ritent d'eftre punis, d'autant que la loy, nouuelle eft préférée à la vieille pour la grande grace d'icelle : car d'autant que le péché eft plus grief, d'autant requiert il plus grand tourment.”
“Si tu es fils de Dieu, fais que-ces pierres loient conuerties en pain,ô£ mange : Gar ils difentaux Ghrefliens quand ils* ieuf nent : Si vous eftes Chreftiens & enfans de Dieu,que ne couertiffez vous les pier res en pains,& mägez, fans endurer quel que faim? C'eft à dire, que.n'vfez vous.de toute forte de viandes ? Pourquoy vous abftenez vous de manger pierres ?”
“Va Satan, va aduerfaire & ennemy de Dieu 3 &; de fes vrays difciples. Tune me retireras pas du feruice de Dieu par tes dons.Tu ne me Feras pas croire à toy. par tes, promelTes. Il ny a qu'vn Dieu: il n'y a qu'vn vray Seigneur: il n'y a qu'v he foy, vn vray baptefme. Il n y a qu'v ne Eglife catholique : il n'y a qu'vn chef. d'icelle, en laquelle i'ay efté engendré, cà'laquelle i'ay efte inftruiâ: & toufiours; nourry.felon les fam£tes dodrines de in ftitutions de Dieu & d'icelle: en laquelle aufsi ie.vueil viure, & mourir : car.”
“En quoy faifantac quièrent autre nom : c'eft le nom d'A poftat : & en oultre le nom de meur drier, Aufquels on peut fans faintife ap pliquer ce q difoit noftre Seigneur aux obftinezluifs .-Vous eftes du diable,qui eft voftrepere, &voulez fairelesdefirs de voftrepere. Il eftoit homicide des le comëcemet,&: ne demeure point en ve ritércar vérité n'eft pas en luy, Quand il parle menfonge, il parle de fon propre: car il eft meteur,& le pere de menfonge.”
“Ces -guerres-ôé troubles ciuils , auecques celle venue du Turc deuoitesbranler grandement la Germanie à penferô: croire que tel les calamitez luy aduenoient en puni tion de l'a religion violée êcmalheureu fement abolie en icelle : coûtes fois ce la feruit de peu ou rien.”
“Commet prefeheront ils,fils ne font en uoyezî ils fè faifoient fecretemet deman der des magiftrats & cöfuls des villes par la pra&ique de leurs amis,qui y eft'oient. Ou ils faignoient que pour l'Euangile ils cftoientexilez (encores que cefuftpour leurs coulpes) puis fecretement ils pre£ choient es maifons,fai{ânt tant à la fin qu'ils eftoient ouys vne ou deux fois: tat que finablement ou de cueur,ou par for ce, ils obtenoient le lieu. Cette façon de faire & de prefcher gratis à ce comence ment,auoit grand couleur dejpieté & de vertu: mefmes que noftre Seigneur dit?”
“En ce mefme temps vnmalheu reux & feditieux hérétique nommé Iea Bugenhagius Pomeranus, feit vn liure contre les Euefques & le clergé, qu'il in i ^ titula, Contre les larrons du calice. En \ ce liure ilfaid tous fês efforts d'inciter j. tout le peuple à la haine des preftres,par 1 ce entre autres chofes, qu'ils refufent au populaire lefâcrement de l'autel foubs les deux efpeces.”
“Si les diables méritent d'eftre appeliez martyrs, je leur concederay aufsi qu'ils foient appeliez martyrs : car ils fontfem blables à luy,& le fuiuent, commecft'eui dent par ce que l'ay dit. Le diable hait là mefle,aufsi fontils.Le diable defire la de ftru&ion des Eglifes ôcautels, aufsifont: ils.”
“Vous chemirierez (apresle Seigneur voftre Dieu, ôcle craindrez,&: garderez fes commandements, & obéir rez à fa voix, 6cle feruirezdevousäd ioindrez àluy. Mais ce prophete -là,"bu ce fongeur defonge , fera mis à ;m ort: car il a parlé pour vous deftourriêr dix Seigneur voftre Dieu (qui' vous a tiré Hors du païs d'Egypte c'a racheté de la maifön deferuitude) & pour te poul fer hors de la voye, laquelle ton Sei gneurDieu t'a commandée pour y'che miner. Et ainfi ofteras le mal du milieu de toy.”
“Car fi-tu ne le frapes, il te frapera, & gafterale pays. Et autre ! part du mefme liure : le croy (dit il) qu'il n'y a plus de diables en enfer, mais que tous font éprez en fes villageois: car leur Fureur pafle .tout moyen ßrmcfure.No jftre temps efl de grand merueillc, puil queaii iour d'huy vn prince p'eultplus mériter en tuant celte racaille, qu'en priant Dieu, ou faifant autre bonne chô fe.”
“Pareiliemec quand il dit vn petit après: Quiconques certes auront peche fans loy, ils-périront fans loy. Et quiconques auront péché en la loy, ils feront iugez par la loy. Et peu après eferit : Les prin ces ne font point à^craindrëpour la bon neœuure, mais pour la mauuaife.”
“Comme fil fuft mort ie ne fçay quoy en Iefüs Chrift, qui ne meure pas en nous. Or eft-ce noftre foy, que Iefus Chrift, eft more quant au corps feulement, ôc non quant à lame 5cla diuinitc:querelo ue donc Luther î II dit outre que Iefus Chrift a enueloppé en/àmort tous les baptizezpour eftre fauuez, ôr qu'il n'en périra pas vn:&: toutesfois Iefus dift luy mefme, que beaucoup font appeliez 5c \ peu d'eleuz.Il dit encor,que ce princee le&eur mourut à Augufte le téps delà , diette, non pour Toy feulement, mais pourtoutlemôde.”
“Et me dé libéré par le moyen de {à grace, de con fermer d'autant plus ma foy, qu'on me la vbuldraafFoiblirparrcmonftraces de difficulté ou impossibilité mefme : ôcà l'heretique,qui me dira: Ce que tu crois, eft impoßible à Dieu, ie relpondray,tu as menti:f'ildit,à nature: iele croy donc d'auantage, diray-ie,car la foy eft de cho fes malaiféesfurpalTantes la faculté de nature.”
“Mais fi aucun eft affligé cóme Chreftien, qu'il n'en ait point de honte, ains qu'il glori fie Dieu en cefte partie, par telles parol uat.f. les eft euident que bien heureuxfont ceux qui feuffrent pour iuftice, pour le nom de Icfus Chrift^come ont fouffert les fain&s qui ont enduré griefs tour ments des Payens Seinfidèles : carno ftre Seigneur a did : Bien heureux cftes vous quand les hommes vous hairont & vous fepareront,&: vous diront iniu res, & reiederont voftre nom comme inauuais à l'occafion du fils de l'homme, cfiouiflez vous en ce iour la, Sefoyez en ließe.”
“Soyez fubieds à toutecreature humaine pour Dieu ,foit au Roy, com me au fuperieur : foit aux gouuerneurs coriime aux enuoyez de par luy, à la vengeance,certes des malfadeurs, mais àla louënge de ceux qui font bien .11 eft donques clair par ces faindes autho ritêz,tiant pour la grandeur despechez . quepourlesinftitutions.des loix& iu _ ges,pourpunir de mortles peruers,que les heretiques ne peuuenc eftre excluz de la mort.”
“Le diable'a vfé des exemples de mnh.4. l'efcriture facree,difant: Si tu es le fils de Dieu, ie&e toy en bas\ Nous deuonsdi ligement entendre la do&rine de ce lieu,. & la retenir fongneufemét,à fin que par tel exemple del authoritc Euangelique, quad nous verrons que quelqu'vn met tra en auant les paroles dès Apoftres,ou des Prophètes contre la foycatholique; que nous ne doutiôs pas,que c'efUe dia ble qui parle par eux. Car tout ainfi qu a lors le chef parloit au chef: aufsi mainte-?, nat ies mebres parlent aux mebres: c'eft àfçauoirles membres du diablc/parlent auxmébres delefuchrift.”
“A quoy faire, ine fem ont le téps,& le piteux eftat des chpfcs le requiert,le têpsnagueres pafsé qu'on n'aftailloit point la religion & l'E glifç,il n'çftoit befoin de defendre: mais maintenant qu vn ennemy feil mis aux ;ehamps,qui ne pourroitauoir fonpire, ßsqui aprisj Sdnftigué du diable, painót .fes bannières de charité, pour plus eau tçleujfcment vaincre, faifant toujours gucïrccruelle fous ce deguifèment, fans eftre réputé ennemy : il eft befoing que cotre luy tous feruiteurs de Iefus Chriftv tout fexe, tout aage, tous eftats prennet les armesj&îefacent enroller, à fin que , qui ne”
“Aduint en ce teps, que le me nu peuple de Monftiers tomba en gran de indigence de viures,'parce que la mu iiitiön de la ville s'abi egeoit fort, Sen'a uoit plus ce peuple que du pain & du Tel à mefure : ce que entendu par l'vne des Roynes, rie fe peult contenir qu'elle rie, dift aux autres fes compaigncs, femmes . du Roy,quelle ne penfoit point que ce fuft le vouloir de Dieu, que ce peuple foufFrift cefteindigence^eftaris lesgrads tant bien pourue'uz, qu'ils auoient'dè quoy viüre non feiilemét pour leurs e~ jftats honneftement, mais a fuperfluitc largement.”
“Si les Adamites tant impudiques fe font appeliez enfans de Dieu, & ont appelle le* vrais Ghreftiens plains de pechê &de leruitude.SiiesArriansappelloientceux de leurs opinions fideles, vraycm ent 8£ droidement fentans de la foy.-mais ceux qui leur côtredifoient, ils les difoiét eftre lieretiques,nous deuons nous efmerueil 1er des noms que ceuxcyprennentpour pki.hlßc.”
“A tels aflaux que faut il relpon dre?Noftre Seigneur nous l'a apris quand il a did3il eft eferit : L'homme ne veiepasD"^ feulement de pairi, mais de toute parolle qui procédé de la bo uche de Dieu. Nous déclarât qiie nous auons deux parties 8£ nature en noufînefmes, l'ame & le corps, qui faut nourrir,# que pour la nourritu re du corps ne faut point fouftraire à l'a me fa viande, qui eft la parolle de Dieu, qui eft l'obferuäce de ces com andern ens, & de fon~Eglife.”
“Orieporte tant, de faueur, veulx tant de biens à ces lentes, que ie leur .permets de fe van ter & chanter: Nous fommés afsifes deflus la tefte du plus noble animal de la terre&: fonimes attachez à fes cheueux. Que nous chault-il de. Lu .'dier, ce il eft mendian ? Etie leur re fpondray: Il efl vray, vous eftes len tes, Vous n'eftes pas encores deuenuz poulx. Ail! Et qu'eft le monde au re gard de Dieu'& de fa parolle?- Petite & menue poulciere, cedit,Ifaic.”
“Les celeftes feront, fi plaiffc à Dieu, que luy qui par charité contrefaire en a tant perdu auec foy.;par noftre vrayecharité aquis, nous puifle après gaigner & ac quérir les autres , & qui nous bat de .”
“LIVRE encores qu'il euft peu, fans fc faire tort, réfuter la difpute contre Luther,qui n'y auoit efté prouoqué: mais ce fut la dif ficulté à ce commencement de la dilpu te de Luther. Car il ne fe vouloit fub -mettre au iugement des Do&eurs de quelque vniuerfité que ce fuft : ôcne vouloit que les auditeurs pour iuges, qui efloient pour la plus grand part gens fimples, Sefans grandeslettres: aufquels il congnoifloit plus plaire fes argumens auec leur apparat, que les relpon,fes d'Eckius, encores qu'elles fuC fent tresbonnes^mais no tant foftucufes que les obie&ions.”
“Je Pape luy auoit adioind pour leconfeiller &: drefler Marcel Ceruin, Euefquede Nicaftre,en ce voiage faidt ; Cardinal, homme de fçauoir, de vertu, & fouuerainc prudence ,dépuis créé Pa-• pe de peu de durée, pource ( comme ie ~ croy) que le monde n'en eftoit digne . Le CardinalFarnefe & luy feirent tous deuoirs enuers l'Empereur, & les prote flants de faire vn bon deChreftienac cord en la vraye foy catholique &'q-- bedience de l'Eglife : mais leur trauail fui: vain : parquoy fe retirèrent à Rome par France: ou le Roy auoit faï6t vn e diftfort rigoureux contre les Lutheries, qui”
“Garmoult de faulx prophètes font fortis au mode,iceux font du mon de : pource ils parlent du monde, &: lé mode les oit.Nous somes de Dieu.Qui côgnoift Dieu,il nous efcoute.Qui n cil pas de Dieu,il ne no9 efeoute poli:. Eten lafecode epïftre dit.Quidemoureenla :i dodrine de chrift,il à le pere & le fils. Si aucun vientà vous,&: n'apporte point cefté dodrine”
“L'vn que nous efperons que Dieu donnera ce que par fes fainóis nous luy demandons,autremét nous nous depor terions : L'autre, que nous croyons, que la mort n'a point diminué lecredit desa mis de Dieu, dequoynous démadonsla preuue en noftre necefsitp, ioinét qu'on ne faitpa^ defplaifir au prince, quand ce quonpourroit peiTonellemet demäder &impetrer de luy,on le fait dêmader par .celuy,qu'on fçait certainemêt eftre chéri de li?y Ççfop fauprir, ainfi quç lesfain&s”
“Ladide ville fut remife es mains de l'E liéfque, auec le Roy lean de Leydes Se Cniperdoling,&vn autre des gräds pro phètes, lefqu els quelques moys après a uoireftez parirrifîon menez aux princes en diuers pays de Germanie, furent pu nïz en la maniéré qui f enfuit. Apres que par plufieurs fois on eut fai£t effort de lesreduire à lavraye foy ônaiso^ce qu'ils nyoient quelques fois apertemét, quel ques fois ils difsimuloient, faifans aucu nement efperancede cóuerfion, le Roy iinablement fe recogneur, & cria mercy à Dieu,comme bon Chreftien,les deux autres demeureret en leurs infanies.”
“Et qu'eft la mort de lame autre chofè que péché, de laquelle chacun meurt pour foy. Ét puis quand il au roit vne intelligence de fon dire plus fecrette,encores ne doit on faire d'hom me du mode comparaifon à IcfusChrift en tel endroit, q feul eft mort pour tout utbïtft le monde. Aufecödfermon il fedefdift de ce qu'il auoit autresfois eferit auli ure des dix commendemens, auquel il v efeript ces mots contre les heretiques de Boëme.”
“Plufîeurs n'ont point d eglifes, fans me re,fàns Dieu3deftituez de la foy, fontya gabons.On a notez aufsijes compagnies des heretiques, qu'ils ont auec plufîeurs deuins? auée bateleux,auccaftrologues, auec philofophes addonnez à curiofîté; De là façon de viurc on peult eftimer quelle eft la foy d'iceulx : deaprèsquelle .eft'là do&rine. Ils nyent qu'on doibuc craindre Dieu. Parquoy toutes chofes Tont laiflees en leur liberté: ils font ab fouls du tout.Mais ou Dieu n eftilpoint craintjfînonlaou il n'eftpas?La ou neft * Dieu, là n'y a nulle vérité, nulle difcipli . ne de do&rine.”
“Certes ie confefTc fran chemeht qu'il feroit trop plus decent, reïpondreen Latin de telle matière (fil tiiy furuenoit vne grande necèfsité,qui empèfchaft ) comme quand il aduient qu'il fault refpondre àceluy qui a eferit en François:ou celuy auquel il faultpar ler ou refpódre,ne fçait,ou ne veult par ler ny refpondre,finon qu'en langue ma ternellcj certainement a lors il eft be ' foing conférer auecluy en pareil langa ge^ laifîer là pour quelque teiiips fon Latin. Or maintenant il eft ainfi qu'il fault refpondre à vil liure, qui eft petit en quantité, mais en mefchanceté tre£ grand.”
“Et au cotraire que nous,qui les auôs pris de nuid & iour,lc cinqiefme Septêbre,pour leurs fa&ions, en nóbre de plus de fix vingts,, fans plus de quatre cens qui fenfuyrent$ fommes perfecuteurs, calumniateurs, cruels: que nous hayons le pur feruice de Dieu: que nous fommesenforeelez du diable: que nous fommes menez de l'efprit de farha, ^ue.nous fommes ignorans, &:c.”
“Ce que fe congnoift d'auantage, parce que en fes ades mefînes, & autre part, il fe yante qu'à Ton retour d'Augulte, il via de l'au torité de Ton protedeur le Duc de Saxe eledeur,par lettres publiques,pour citer tous inquifîteurs de la foy : aufquels (ce font fes propres mots ) il femblequ'ils deuoreront le fer, 5crompront lespi erres : à ce qu'ils vinfTent à Vvittem-. berg difputer contre luy, leur promet- - tant faufeonduid,logis franc & defpen fe de la part de fon prince • Cela fem ble il fubmettre fi dodrine au iuge ment du Pape ?”
“Gar Taylors & en cela faid ce que Dieucommade. Soit que raye lors creu ou non Je fuis toutesfois baptizé iotixte le commandement de Dieu. Lebaptef me eft vray & certain y foit que ma foy foitiufques à ce iour certaine ou incer taine. Au baptefme rien ne default 3eiï la foy il y a toujours faulte &: indigen ce. Car nous fommes affez empefehez tout le cours de noftre vieiappredre la foy.”
“Apres laquel le confutéepar les mefmes théologiens, quiauoient recongneu & confute celle des Luthérien s, &: la confutation publi quemet recitée &expofée, l'Empereur aux primes les requift ferieufemét, que touserreurs de tempre, poftpofez &: mis à néant, ilss'accordent quant à la religion & foy, à luy,les prin ces &eftats de l'empire.”
“Car au iugemene de beaucoup de gens de bien & do&es , pn Theologie, il a infynceremcnt trai 6té l'affaire de pieté en ce liurc de Colr loques, expofànt au iugement des pe tits enfans les chofes, pour lefquelles difînir les biens anciens &cexcercezes fâinttes lettres le trouuent bien em pefchez.”
“Que fi en cefte caufe on a pi9 d efgàrdà la vie faide,qu'à l'eruditiOjVoye te priej quelles perfonnes ont de leur part ceux, qiii eftabliflent dedefender' le FracArbi tre: fans faire autre coparaïlon, póurcc qu'eileeftfouuent odieufe: aufsi que ie ne vóudrois comparer pas vn des preß ' cheurs de ce nouuel Euagile aü moindre de cesanciesdodeursi GomméntdoriG ; cognoiftrons nous au vray les ries tant diuers? Par l'érudition? Il y a defoft dodes homes, tant dyne partq d'àùtrc. Comment donc? Par là vie? Il y-a des pecheurs de cous les deuxcofter: mjtiç”