André Bonnefons, Un allié de Napoléon : Frédéric-Auguste… (1902)
“ Constamment fidèle à lui-même, modeste et simple malgré l'élévation de sa maison, pacifique à travers le cliquetis des armes qui remplissait l'Europe, plein de sollicitude à l'égard de ses sujets, le roi de Saxe apparaissait comme un monarque profondément droit et honnête. Si ses talents étaient contestables, si les qualités de général lui faisaient défaut, si les actes de son gouvernement étaient critiquables, sa dignité de vie, l'élévation de son âme, la bonté de son coeur inspiraient l'estime la plus entière. ”
