Commandant Dezobry

Élements biographiques

Commandant Dezobry La Défense de Saint-Denis en 1814… (1891)

Napoléon, luttant, avec une armée affaiblie, contre les innombrables bandes de l'Europe coalisée, fit un appel aux gardes nationales de l'Empire, et tous les citoyens en âge de porteries armes se levèrent pour défendre l'honneur national et le foyer domestique. A la voix de l'Empereur, du souverain qui, dans ces circonstances graves pourrait être regardé comme le représentant de la Patrie, la ville de Saint-Denis s'émut aussi
Source : Gallica

Commandant Dezobry La Défense de Saint-Denis en 1814… (1891)

A neuf heures, elle nous prévient qu'une colonne assez considérable de cette division se dirige vers la porte de Paris. Une forte partie de la réserve se porte au pas de course sur le point menacé; une vive fusillade s'engage, l'ennemi n'ose approcher; il se jette en embuscade dans le canal Saint-Denis dont le lit était encore à sec, et no dépasse pas cette ligne, d'où il entretient, une partie de la
journée, un feu de mousqueterie auquel ripostent nos hommes placés derrière les meurtrières.
Source : Gallica

Commandant Dezobry La Défense de Saint-Denis en 1814… (1891)

La faiblesse de l'armée de ligne avait fait dégarnir toutes les places qui n'avaient pas essentiellement besoin de garnison; SaintDenis était de ce nombre; on en avait retiré les compagnies de vétérans, chargées ordinairement de la garde du Dépôt de mendicité, de sorte que tous les postes dans cette maison durent être occupés par la garde nationale. Le service fut fort pénible; les tours de garde revenaient tous les huit jours, et pourtant personne ne se plaignait; les citoyens sentaient qu'ils étaient utiles, indispensables, et ils furent admirables de constance et de dévoûment.
Source : Gallica

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