Félix Charton

Élements biographiques

Félix Charton De la méthode de Dreyer en photothérapie (1905)

Les résultats obtenus,sans être brillants cependant, montrent que les injections d’éosine, d’érythrosine, comme de chlorure de sodium ou de salicylate de soude, augmententd’une manière sensible la réaction produite par la lumière et diminuent d’une façon appréciable la durée des séances photothérapiques. Lesinjections sont surtout indiquées dané le cas de lupus profondément infiltrés dans lesquels la photothérapie ne paraît pas avoir une action suffisamment pénétrante et efficace.
Source : Gallica

Félix Charton De la méthode de Dreyer en photothérapie (1905)

De nombreuses expériences, faites avec lalumière totale, avaient montré le pouvoir qu’elle possède d’exciter Tactivité vitale des cellules vivantes et son action nocive sur les micro-organismes et les bactéries, par le fait de conditions spéciales de durée et d’intensité. On étudia ensuite la lumière décomposée en radiations chimiques, lumi-neuses et calorifïques, et l’on vit que la partie active du spectre était surtout limitée aux rayons de courte lon-gueur d’onde, c’est-à-dire aux rayons ultra-violets, violets et bleus
Source : Gallica

Félix Charton De la méthode de Dreyer en photothérapie (1905)

Pas de lésions superficielles au niveau du bord muqueux de la lèvre.
En juin et juillet 1904, huit séances de photothérapie avec compression et injections, à des titres divers, de solutions d’éosine ou d’érythrosine : amélioration notable. Dè septem-bre à novembre, nouvelle série d’une trentaine de séances de 1/4 à 1/2 heure de durée.
[texte manquant]
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A la suite de ce traitement, la lèvre a repris sa torme normale, elle est souple, la peau, quoique présentant toujours une coloration violacée, n’est plus distendue ; on ne sent plus d’induration profonde.
Source : Gallica

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