Henri Delmas de Grammont, Relations entre la France et la Régence d'Alger au XVIIe siècle… (1879-1885)
“ Vous m'estimez très-mal que je voulusse préjudicier à la paix d'Alger, laquelle a été conclue et arrêtée par mon entremise, par commandement du Roy et n'y a personne que désire plus que moi qu'elle soit stable et de durée. Tous ceux qui cherchent contrecarrer la vérité ne pourront faire voir que les corsaires d'Alger, depuis la paix, avent pris, hors l'un de vos vaisseaux et une barque d'Arles et fait déplaisir à un patron de Frontignan ; aussitôt que ceux d'Alger ont receu vos lettres, ont rendu justice ; et vous ne verrez à l'avenir tant de corsaires dudit Alger aux mers de Provence. ”
